Le Prophète (SAWS) à dit :

«Qui croit en Dieu et au jour du jugement, qu'il tienne donc les promesses qu'il fait. »


Les poèmes




Le musulman
Sa religion il l’appelle la soumission
Le jihad dans le monde entier sa mission
N’ayez pas peur de lui vous tous qui écoutez
Lui qui veut à ses oppresseurs faire goûter

La terreur dont il est victime tous les jours
On donne des regards de haine au lieu d’amour
A lui pauvre diable qui n’a rien demandé
Qui rit si peu et n’a rien à manger

Son culte il le voue à un Dieu juste et unique
Il souffre que l’on souille de sang sa tunique
Le monde est-il fait ainsi les innocents pleurent

Comme les déracinés il attend son heure
Son jihad garder dans son cœur le nom d’Allah
Pour mériter les délices de l’Au-delà






Le coran
Il est descendu dans le désert d’Arabie
Sa venue sans appel n’a aucun alibi
L’ange Gabriel a fait la révélation
A notre grand Prophète plein d’inspiration

Pour comprendre le sens des lettres révélées
Pour faire des bédouins la nation éclairée
Le Livre a aussi émigré jusqu’à Médine
Il a voyagé de nuit jusqu’en Palestine

Puis a découvert tous les secrets des sept cieux
Le Mahdi dévoilera la science de Dieu
Trésors cachés dans le Coran qui est le Temps

La race aryenne construira la machine
Et même si cela devait se faire en Chine
L’ère du Millénium sera notre printemps






La religion
La religion exaspérait bien les passions
Avait beaucoup de mal à dompter la raison
Du ciel elle était descendue à nos consciences
Elle n’était pas contradictoire avec la science

Elle remontait aux âges les plus reculés
Et se destinait aux esprits immaculés
Les rites et la foi nous rapprochaient de Dieu
Aujourd’hui les hommes n’ont plus la foi des pieux

Ils ne leur restent que les rites des Anciens
Ne demeure que la religion des païens
Des fidèles par millions toujours s’émerveillent

Mais bientôt une étincelle commence à poindre
C’est l’image du Christ que l’on veut oindre
Une image qui brille comme le soleil






La paix
O Paix printemps de tous les peuples opprimés
Soupir de toutes les nations libérées
Rêve d’avenir de toutes les générations
Remède parfait à toutes les dissensions

Exception dans toute l’histoire universelle
Pourvoyeuse proche d’espérances nouvelles
C’est en son nom magique que les grands trompaient
On explique qu’on fait la guerre pour la paix

Voilà pourquoi la guerre dure aussi longtemps
Eh bien donc qu’en sera-t-il à la fin des temps
Grand règne de la vie fertile et partagée

Or pour la paix sans fin il faut toujours donner
Jamais au mal du désespoir s’abandonner
C’est notre avenir à tous qui est en danger






Le mariage
Institution qui fait la grandeur des nations
Il sait se prêter le mieux à l’imitation
Le lien fertile qui fait la prospérité
A pour horizon ultime l’éternité

L’union des êtres aux aspirations uniques
C’est la garantie de beaux enfants magnifiques
Un mâle et une femelle toujours les mêmes
Ainsi on aura tout le temps des cœurs qui s’aiment

Mais ne jamais faire d’actes contre nature
Or ce serait se donner aux chiens en pâture
Désormais il se défait par les temps qui courent

Des enfants fait librement jetés à la rue
C’est comme marcher devant le monde tout nu
Sans lui on ne peut faire des mœurs le parcours






Le temps
Le temps ce qui passe dépasse et trépasse
Devant lui rien ne résiste et tout s’efface
Il enveloppe et ne laisse rien au hasard
Et touche tout même dans son trou le lézard

Epuise mes forces à force de travail
Nos belles précautions ne sont qu’épouvantail
Nul homme n’a de privilège face au temps
Tout est dans l’art de s’y plier pas trop longtemps

User briser achever arracher soumettre
Ne reste que la solution de se démettre
Voilà l’œuvre du temps qui passe sur nos têtes

Rien ne sert de se réfugier au loin au faîte
Des hautes montagnes l’on est fait pour mourir
C’est la ruine des espoirs et des beaux sourires






La fin des temps
Voilà le chaos qui les temps nouveaux précède
C’est le feu infernal du malheur où tous cèdent
L’époque de l’horreur sale et abominable
S’abat sur les dos courbés de peuples minables

Le règne de l’injustice et de la terreur
Partout est la conséquence de nos erreurs
Et les rois et les chefs gouvernaient en tyrans
Des parvenus qui se prenaient pour dirigeants

Les droits de tous les peuples étaient bafoués
Des masses entières que l’on menait au fouet
Tout le monde s’adonnait aux actes ignobles

Fossé où s’entassent les idéaux perdus
D’une ère où tous sont précipités éperdus
Mais où sont passés d’antan les sentiments nobles






Palestine
Terre des messages des prophètes et des rois
Restes d’un temple sous une mosquée très vieux
Un pays mille fois bénis par tous les dieux
Ici le Messie a échappé à la croix

L’olivier est le fruit et l’huile sainte onction
Dans cette contrée la terre jamais ne tremble
En ces temps l’arabe et le juif vivaient
Pourtant ce dernier prêcha la mauvaise action

Il ne pensait plus qu’à dominer le premier
Or l’arabe était sur cette terre l’aîné
La guerre a alors couvert l’horizon ancien

Pour des générations un vrai culte païen
Allait troubler cette terre de Palestine
Qui va connaître la vengeance philistine






La guerre
La guerre c’est ce qui le monde désespère
Il y en a qui pleure qui rit et qui espère
Hélas les morts n’ont jamais été un progrès
Ils sont encore suivis par d’amers regrets

La guerre a toujours écrasé l’humanité
C’est l’arène de toutes les impunités
Sans cesse fleuves de larmes et de sang coulent
Dans les sillons embourbés de nos cœurs qui croulent

Il est sûr que ce sont des enfants qu’on enterre
Ceux-là même qui croyaient jouer à la guerre
Les mensonges de l’Etat les ont tous trompés

Les hommes ne sont jamais prêts qu’aux destructions
Famines terreur et meurtres entre nations
Tout cela pour autant de promesses tronquées






Le pacifique
La paix est son mot d’ordre à chaque fois le même
De toutes les saisons c’est le printemps qu’il aime
Il n’aime pas la guerre et préfère l’amour
Très sûr de lui il ne manque pas de bravoure

Son temps est celui de toutes les utopies
Ses yeux ont vu mourir la terre d’Ethiopie
L’unique remède c’est partager le pain
Et surtout ne jamais mépriser son prochain

A cet idéal il reste toujours fidèle
Il est tel un homme d’une femme fou d’elle
Et sa loi lui ne la veut jamais indolore

Pour réussir il faudrait une parole unique
La sienne refuse le règne des rois iniques
La paix c’est la cendre qui fait du plomb de l’or






L'arabe
Il marchait avec la gloriole du seigneur
Il n’avait peur de personne partout ailleurs
Il avait horreur surtout des contradictions
Il aimait les sentiers battus sans distinction

Il ne se séparait jamais de son épée
De son cheval toujours par l’ennemi épié
Tout son monde c’est le désert et la distance
Il ne renonçait pas malgré la soif immense

Aujourd’hui que reste-t-il de cette légende
Une civilisation qui n’a plus rien de grande
Il a perdu le goût de la mort au combat

Il est devenu cette proie que l’on abat
Il veut bien vivre oisif à l’ombre de l’or noir
Pourtant sa fin approche et un grand désespoir






Le serpent
Il vient de très loin et de haut dans la montagne
De cette montagne de Sion où est la hargne
D’un esprit de haine d’horreur à tout emporter
Il ne recule pas près à tout supporter

La politique la fin avec les moyens
Toujours la domination du monde chrétien
La haine de Dieu et la violence totale
Et n’épargner personne du destin fatal

L’orgueil aveugle ses yeux mesquins et cupides
Ses ambitions dans le plan divin sont stupides
La Bible comme un programme despotique

Le grand Israël et l’Europe politique
Capitale de ce nouveau maître imposteur
L’humanité dans les fers viens Seigneur






La jalousie
Vice le plus absurde et le plus méprisable
Le jaloux croit tout le monde à lui redevable
Vouloir la faillite d’autrui sans rien gagner
Nul par ce mal qui nous ronge n’est épargné

Elle est à l’origine de tous nos malheurs
Comme si l’on était tous de méchants voleurs
Souviens-toi quand elle prit le cœur de Satan
Qui ne pouvait supporter le bonheur d’Adam

Des trois religions révélées quelle est la vraie
Les savants savent mais ne veulent pas la paix
C’est qu’ils sont malades et ne veulent rien dire

Un petit noir joue seul aux lèvres le sourire
Un blanc le frappe à la tête sur son chemin
Pourquoi le vice à tous les mortels si commun






Le fou
C’est un voyage sans retour qu’il préconise
Oublier le passé et ce qui nous chagrine
C’est une guerre totale qu’il imagine
Des hommes armés qui nos terres colonisent

Du matin au soir il court les rues de la ville
Pour effacer ces soucis qui nous accaparent
Pour dénoncer la violence qui se prépare
Eviter la furie des instincts les plus vils

La folie des hommes qui ne voient rien venir
L’exaspère au plus haut point et part prévenir
Les fous de la montagne qu’il faut y rester

Ne jamais descendre dans ces lieux dévastés
Il est le seul à savoir le jour qui approche
Seul contre tous à deviner que l’Heure est proche






Jésus
L’Oint du Seigneur Jésus Christ est de retour
Il est pour l’humanité l’ultime recours
Il vient au galop parce qu’il revient de loin
Dieu l’a tellement aimé qu’Il a fait Son Oint

De cet être plein de vérité et de grâce
Il est venu annoncer à toutes les races
La bonne nouvelle du royaume des cieux
De nos rêves fabuleux il est le plus vieux

Combien de sectes formées par des imposteurs
C’est pour les combattre qu’il vient comme un voleur
Pour n’être encore lapidé et crucifié

Le fils de Dieu il ne l’est pas prophète divin
Il n’a jamais trempé son sang pur dans le vin
L’Antéchrist n’est jamais loin il faut se méfier






L'ascète
Heureux qui ne veut de cette vie insipide
Et présente aux autres le visage livide
Comme de celui qui souffre et n’a rien mangé
De celui qui est en perpétuel danger

Il se réfugie tout seul dans la solitude
Pour ne pas face à la vie changer d’attitude
Pour aussi échapper aux autres et au monde
Qui dégage sans cesse des odeurs immondes

Qui l’entoure et qu’il décrit comme une menace
Sur les hautes montagnes il monte et s’efface
C’est l’homme dans le dénuement qu’il veut montrer

Dans les monastères c’est là qu’il veut rentrer
Un homme qui ne demande rien à personne
Du fond du cœur une voix l’appelle et résonne






La musique
C’est le son d’éternité qui vient à nous
Des chanteurs des danseurs dérivent de partout
Des mélodies et des éloges de l’amour
Du sérieux et de l’inspiration sans humour

On joue de toutes sortes d’instruments possibles
Pour donner à l’âme des sensations terribles
Pour atteindre le cœur lui donner de la joie
En remplacement de ce qui était la foi

Toujours les mêmes refrains redits autrement
Aigu grave rapidement ou lentement
La musique l’affaire d’une âme malade

A laquelle on donne une petite balade
Enfin ce son et cette voix sont éphémères
Mais ces effets sont aussi amples que la mer






Le président
Soumis aux désirs des foules bêtes méchantes
Il est obligé de mentir et il leur chante
Toujours une histoire plaisante à entendre
En même temps il est toujours prêt à se pendre

Vit dans le monde des apparences trompeuses
Dans les protocoles formalités pompeuses
Tout le monde le croit il est puissant et sage
Lui lancent injures et crachats au visage

Il marche sous la pression des grands du pays
Humble avec eux sans pitié avec les petits
Dans l’illusion du pouvoir il ne comprend rien

Privilèges de sa fonction seuls le maintiennent
Il se demande à qui ces fils appartiennent
Qui font bouger tout ces corps et aussi le sien






La loi
Tous sommes d’accord nul n’est censé l’ignorer
C’est sous la contrainte que tous l’ont implorée
On dit qu’avant la loi tous se faisaient la guerre
Sans la loi la vie est impossible sur terre

La mort était un spectacle perpétuel
Les hommes dans l’horreur appelaient l’Eternel
La veuve et l’orphelin sans défense écrasés
Les lieux saints jamais visités étaient rasés

Ensuite vint la loi comme un marché de dupe
Le contrat social aurait du à la loupe
Etre regardé plutôt que d’être en l’état

Accepté comme un devoir de faire un Etat
Le problème avec ou sans loi même chaos
Le monde a besoin de gens censés et non sots






Le sorcier
C’est un être obscur et ténébreux qui traverse
La nuit la ville déserte sous l’averse
Sur son front le mal inscrit entre les deux yeux
Brille la lune et non le soleil dans les cieux

Lui seul invente une alchimie abominable
Et s’entretient secrètement avec le diable
Pour que rompe l’alliance entre mari et femme
C’est presque là l’essentiel de son œuvre infâme

Auprès de Dieu certain de ne rien posséder
Est prêt à toutes les tentations à céder
Pour gagner une part du royaume sur terre

Finir dans l’illusion vivre dans la misère
Mais qui de l’ange ou du diable frappe à la porte
L’invisible il l’ignore lui et sa cohorte






Le Mahdi
Sa voix était celle de l’éclair et du tonnerre
Il acceptait rarement la contradiction
Debout il frappait de ses pieds violent la terre
C’est comme si le feu du grand soleil de plomb

Planait sur sa pauvre tête plus que fragile
Pourtant ô combien il était le plus agile
Dieu en fait un Créateur à son image

Il reviendra mater la vase rébellion
Il sera sans pitié prédateur comme un lion
Non comme le grand non de Dieu est éternel

Il ne mourra que dans le cœur des criminels
Nulle crainte pour lui il a traversé le pont
Mais il faut atteindre de l’abîme le font






Le guerrier
Il retient des douleurs de l’enfantement
Ce qu’il revit sur le terrain patiemment
Dans la guerre il a croisé le feu et le fer
L’adversaire est trop fort il n’y a rien à faire

Au fond de sa tranchée qu’il construit à la hâte
Il défit l’ennemi anonyme et opiniâtre
Jeté dans l’arène entre mourir ou tuer
Le choix est simple pour n’être pas fusillé

Les armes le ceinturant faisaient sa gloriole
Devant les femmes des villages que l’on viole
Encombrantes comme le filet de la mort

Désormais tout est suspendu à des renforts
Or ceux-ci ne sont pas là pour vivre non plus
Mais pour alimenter du sang le fatal flux





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